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ALZOR 2%

ALZOR 2% Flacon de 5 ml.


ALZOR®

Dorzolamide Chlorhydrate

FORMES et PRÉSENTATIONS
Collyre en solution à 2 % (solution aqueuse, isotonique, tamponnée, légèrement visqueuse) : Flacon de 5 ml, boîte unitaire.

COMPOSITION :

p flacon

Dorzolamide (DCI)

100 mg

(sous forme de chlorhydrate : 22,3 mg/ml)

Excipients : hyétellose, mannitol, citrate de sodium, hydroxyde de sodium pour ajuster à un pH approximatif de 5,65, eau ppi.
Conservateur : chlorure de benzalkonium.

INDICATIONS

ALZOR est indiqué :

  • en association à un traitement antiglaucomateux par collyre bêta-bloquant,
  • en monothérapie chez les patients ne répondant pas aux bêta-bloquants ou chez les patients pour lesquels les bêta-bloquants sont contre-indiqués,

dans le traitement de la pression intra-oculaire élevée chez les patients présentant :

  • une hypertonie oculaire,
  • un glaucome à angle ouvert,
  • un glaucome pseudo-exfoliatif.

POSOLOGIE ET MODE D’ADMINISTRATION :

En monothérapie, la dose est de 1 goutte de dorzolamide dans le cul-de-sac conjonctival de l’oeil (des yeux) atteint(s), trois fois par jour.
En association à un bêta-bloquant à usage ophtalmique, la dose est de 1 goutte de dorzolamide dans le cul-de-sac conjonctival de l’oeil (des yeux) atteint(s), deux fois par jour.
En cas de remplacement d’un autre traitement antiglaucomateux par le dorzolamide, interrompre l’autre médicament après la dernière prise de la journée à la dose appropriée, puis commencer le dorzolamide le jour suivant.
En cas d’utilisation concomitante de plusieurs collyres, les médicaments doivent être administrés à au moins 10 minutes d’intervalle.
Les patients doivent être avertis qu’il faut éviter de mettre en contact l’embout du flacon et l’oeil ou les parties avoisinantes.
Les patients doivent aussi être informés que les solutions ophtalmiques, incorrectement manipulées, peuvent être contaminées par des bactéries communes, connues pour entraîner des infections oculaires. L’usage de solutions contaminées peut provoquer des lésions importantes graves et une baisse de la vision. Les patients doivent être informés sur la manipulation exacte des flacons Ocumeter Plus.

Mode d’emploi :

  1. Avant d’utiliser ce collyre pour la première fois, s’assurer que la languette de sécurité sur le devant du flacon ne soit pas déchirée. Un espace entre le flacon et le bouchon est normal lorsque le flacon n’est pas ouvert.
  2. Déchirer la languette de sécurité pour rompre l’inviolabilité.
  3. Pour ouvrir le flacon, dévisser le bouchon en tournant comme indiqué par les flèches.
  4. Incliner la tête vers l’arrière et tirer légèrement la paupière inférieure vers le bas pour pouvoir instiller les gouttes entre la paupière et l’oeil.
  5. Renverser le flacon en le tenant au niveau du poussoir avec le pouce ou l’index. Presser doucement jusqu’à ce qu’une seule goutte tombe dans l’oeil comme indiqué par le médecin. Ne pas toucher l’oeil ou la paupière avec l’embout du flacon.
  6. Répéter les étapes 4 et 5 pour l’autre oeil si le médecin l’a prescrit.
  7. Revisser le bouchon en tournant jusqu’à ce qu’il soit fermement en contact avec le flacon. Ne pas serrer trop fort le bouchon.
  8. L’embout est conçu pour délivrer une goutte précalibrée ; par conséquent, ne pas élargir le trou de l’embout.
  9. Lorsqu’il n’est plus possible d’extraire de gouttes, il restera un peu de collyre dans le flacon. Cela ne doit pas inquiéter, car une quantité supplémentaire de ALZOR a été ajoutée pour permettre d’avoir le nombre suffisant de gouttes comme prescrit par le médecin. Ne pas essayer d’extraire du flacon l’excès de collyre.

Utilisation chez l’enfant :

Chez l’enfant, des données cliniques limitées sont disponibles après administration du dorzolamide trois fois par jour (pour plus d’information sur la posologie chez l’enfant, cf Pharmacodynamie).

CONTRE-INDICATIONS

  • Hypersensibilité à ce principe actif ou à l’un des excipients.
  • Le dorzolamide n’a pas été étudié chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 ml/min) ou une acidose hyperchlorémique. Le dorzolamide et ses métabolites étant excrétés principalement par le rein, le dorzolamide est, en conséquence, contre-indiqué chez de tels patients.

MISES EN GARDE et PRÉCAUTIONS D’EMPLOI

Le dorzolamide n’a pas été étudié chez les patients présentant une insuffisance hépatique et doit donc être utilisé avec précaution chez de tels patients.
Le traitement des patients présentant un glaucome aigu par fermeture de l’angle nécessite des interventions thérapeutiques en plus des agents hypotensifs oculaires. Le dorzolamide n’a pas été étudié chez les patients présentant un glaucome aigu par fermeture de l’angle.

Le dorzolamide est un sulfonamide qui, même administré localement, passe dans la circulation générale. Par conséquent, des effets indésirables, du même type que ceux imputables aux sulfonamides pris par voie générale, peuvent se produire avec une administration locale. En cas de réactions graves d’hypersensibilité, le médicament doit être arrêté.

Le traitement par des inhibiteurs de l’anhydrase carbonique oraux a été associé à des lithiases urinaires, secondaires à des modifications de l’équilibre acidobasique, spécialement chez les patients ayant des antécédents de calculs rénaux. Bien qu’il n’ait pas été observé de perturbation de l’équilibre acidobasique avec le dorzolamide, des lithiases urinaires ont été rapportées rarement. Parce que le dorzolamide est un inhibiteur de l’anhydrase carbonique qui, même administré localement, passe dans la circulation générale, les patients ayant des antécédents de calculs rénaux peuvent avoir un risque plus élevé de lithiase urinaire lorsqu’ils sont traités par le dorzolamide.

Si des réactions allergiques (par exemple conjonctivites et réactions palpébrales) sont observées, l’arrêt du traitement doit être envisagé.
Il existe une possibilité d’addition des effets systémiques inhérents à l’inhibition de l’anhydrase carbonique chez les patients recevant simultanément un inhibiteur de l’anhydrase carbonique par voie orale et du dorzolamide. L’administration simultanée de dorzolamide et d’un inhibiteur de l’anhydrase carbonique par voie orale n’est pas recommandée.

Des oedèmes cornéens et des décompensations irréversibles de la cornée ont été rapportés chez des patients ayant des anomalies chroniques de la cornée préexistantes et/ou des antécédents de chirurgie intra-oculaire, alors qu’ils étaient traités par ALZOR. Le dorzolamide par voie locale doit être utilisé avec prudence chez de tels patients.

Des décollements de la choroïde, contemporains d’hypotonie oculaire, ont été rapportés après chirurgie filtrante lors de l’administration de traitements diminuant la sécrétion de l’humeur aqueuse.
ALZOR contient un conservateur, le chlorure de benzalkonium, qui peut provoquer une irritation oculaire. Les lentilles de contact doivent être retirées avant l’instillation du collyre et il est nécessaire d’attendre au moins 15 minutes avant de les remettre. Le chlorure de benzalkonium est connu pour colorer les lentilles de contact souples.

Chez l’enfant :

Le dorzolamide n’a pas été étudié chez les nourrissons nés prématurément avant la 36e semaine de gestation et âgés de moins d’une semaine. En raison du risque d’acidose métabolique, le rapport bénéfice/risque doit être soigneusement étudié avant administration du dorzolamide chez les patients présentant une immaturité tubulaire rénale significative.

INTERACTIONS

Interactions médicamenteuses :
Aucune étude spécifique d’interactions médicamenteuses n’a été faite avec le dorzolamide.
Dans les études cliniques, le dorzolamide a été utilisé sans effets indésirables patents avec les médicaments suivants : solution ophtalmique de timolol, solution ophtalmique de bétaxolol et médicaments systémiques comprenant des inhibiteurs de l’enzyme de conversion, des inhibiteurs calciques, des diurétiques, des anti-inflammatoires non stéroïdiens dont l’aspirine et des hormones (par exemple estrogènes, insuline, thyroxine).
L’association du dorzolamide avec des myotiques et des agonistes adrénergiques n’a pas été pleinement évaluée dans le traitement du glaucome.

GROSSESSE et ALLAITEMENT

Grossesse :
Aucune étude n’a été faite chez la femme enceinte. Le dorzolamide ne doit pas être utilisé pendant la grossesse.
Chez des lapins ayant reçu des doses maternotoxiques associées à une acidose métabolique, on a observé des malformations des corps vertébraux.

Allaitement :
Il n’y a pas de données concernant l’excrétion de ce médicament dans le lait maternel. Le dorzolamide ne doit pas être utilisé pendant l’allaitement.
Chez des rats en période de lactation, on a observé une diminution du poids chez les descendants.

CONDUITE et UTILISATION DE MACHINES

Possibilité d’effets indésirables tels qu’étourdissements et troubles de la vision pouvant altérer l’aptitude à conduire une automobile et à utiliser des machines (cf Effets indésirables).

EFFETS INDÉSIRABLES

ALZOR a été évalué dans des études cliniques contrôlées et non contrôlées chez plus de 1400 sujets. Dans des études au long cours portant sur 1108 patients traités par ALZOR en monothérapie ou en association à un bêta-bloquant à usage ophtalmique, la cause la plus fréquente d’arrêts de traitement a été des effets indésirables oculaires imputés au médicament (environ 3 % des patients), essentiellement des conjonctivites et réactions palpébrales.
Les effets indésirables suivants ont été rapportés soit au cours des études cliniques, soit depuis la mise sur le marché : très fréquent (> 1/10), fréquent (> 1/100, 1/1000, 1/10 000, < 1/1000).

Troubles du système nerveux et troubles psychiatriques :

  • Fréquent : céphalées.
  • Rare : étourdissements, paresthésies.

Troubles oculaires :

  • Très fréquent : brûlures et picotements.
  • Fréquent : kératite ponctuée superficielle, larmoiement, conjonctivite, inflammation palpébrale, démangeaisons oculaires, irritation palpébrale, vision trouble.
  • Peu fréquent : iridocyclite.
  • Rare : irritation incluant rougeur, douleur, lésions croûteuses palpébrales, myopie transitoire (qui a disparu à l’arrêt du traitement), oedème cornéen, hypotonie oculaire, décollement de la choroïde après chirurgie filtrante.

Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux :

  • Rare : épistaxis.

Troubles gastro-intestinaux :

  • Fréquent : nausées, goût amer.
  • Rare : irritation de la gorge, sécheresse de la bouche.

Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés :

  • Rare : dermatite de contact.

Troubles rénaux :

  • Rare : lithiase urinaire.

Troubles généraux et accidents liés au site d’administration :

  • Fréquent : asthénie/fatigue.
  • Rare : hypersensibilité : signes et symptômes de réactions locales (réactions palpébrales) et de réactions allergiques systémiques incluant angio-oedème, urticaire et prurit, rash, difficultés à respirer, rarement bronchospasme.

Examens biologiques :

Aucun trouble hydroélectrolytique, cliniquement significatif, n’a été associé au dorzolamide.

Chez l’enfant : cf Pharmacodynamie.

SURDOSAGE

Il n’existe qu’un nombre limité de données disponibles chez l’homme concernant un surdosage par ingestion accidentelle ou volontaire du chlorhydrate de dorzolamide.
Les effets suivants ont été rapportés à la suite d’une ingestion orale : somnolence ; en application locale : nausées, étourdissements, céphalées, fatigue, rêves anormaux et dysphagie.
Le traitement devra être symptomatique. Un déséquilibre hydroélectrolytique, une acidose et d’éventuels effets sur le système nerveux central peuvent survenir. Les taux d’électrolytes sériques (en particulier le potassium) et le pH sanguin doivent être surveillés.

PHARMACODYNAMIE

Classe pharmacothérapeutique : inhibiteur de l’anhydrase carbonique (code ATC : S01EC03).

Mécanisme d’action :

L’anhydrase carbonique (AC) est une enzyme retrouvée dans de nombreux tissus, y compris dans l’oeil.

Chez l’homme, l’anhydrase carbonique existe sous forme de nombreuses isoenzymes, la plus active étant l’anhydrase carbonique II (AC II), présente principalement dans les globules rouges (GR), mais également dans d’autres tissus. L’inhibition de l’anhydrase carbonique dans les procès ciliaires de l’oeil diminue la sécrétion d’humeur aqueuse. Le résultat est une diminution de la pression intra-oculaire (PIO).

ALZOR contient du chlorhydrate de dorzolamide, puissant inhibiteur de l’anhydrase carbonique II chez l’homme. Après administration locale, le dorzolamide diminue la pression intra-oculaire élevée, associée ou non à un glaucome. Une pression intra-oculaire élevée est un facteur de risque majeur dans la pathogénie des altérations de la tête du nerf optique et de la perte du champ visuel. Le dorzolamide ne provoque pas de constriction pupillaire et réduit la pression intra-oculaire sans effets secondaires tels que la cécité nocturne et les spasmes d’accommodation. Le dorzolamide a peu ou pas d’effet sur la fréquence cardiaque et la pression artérielle.

Les bêta-bloquants à usage ophtalmique diminuent également la PIO en réduisant la sécrétion d’humeur aqueuse par un mécanisme d’action différent. Les études ont montré que, lorsque le dorzolamide est ajouté à un bêta-bloquant à usage ophtalmique, une réduction supplémentaire de la PIO est observée ; cette constatation est cohérente avec les effets additifs connus des bêta-bloquants et des inhibiteurs de l’anhydrase carbonique administrés par voie orale.

Effets pharmacodynamiques (effets cliniques) :

Chez les patients ayant un glaucome ou une hypertension oculaire, l’efficacité du dorzolamide administré trois fois par jour en monothérapie (PIO de base ? 23 mm Hg) ou deux fois par jour en addition des bêta-bloquants à usage ophtalmique (PIO de base ? 22 mm Hg) a été démontrée dans des études cliniques à grande échelle jusqu’à un an. L’effet de diminution de la PIO par le dorzolamide en monothérapie ou en association a été démontré sur l’ensemble de la journée et cet effet persiste pendant l’administration au long cours. L’efficacité en monothérapie au long cours a été similaire à celle du bétaxolol et légèrement inférieure à celle du timolol. En association avec les bêta-bloquants à usage ophtalmique, le dorzolamide a entraîné une diminution supplémentaire de la PIO, similaire à celle observée avec la pilocarpine 2 % quatre fois par jour.

Chez l’enfant :

Une étude clinique, d’une durée de 3 mois, multicentrique, en double insu, contrôlée versus traitement actif, a été menée chez 184 enfants (dont 122 sous dorzolamide) âgés de 1 semaine à moins de 6 ans, atteints d’un glaucome ou souffrant d’une pression intraoculaire élevée (PIO à l’inclusion supérieure à 22 mm Hg) pour évaluer la sécurité d’emploi de dorzolamide sous forme collyre administré localement 3 fois par jour. Dans les deux groupes, environ la moitié des patients avaient un diagnostic de glaucome congénital ; les autres étiologies les plus fréquentes étaient le syndrome de Sturge Weber, une dysgénésie iridocornéale mésenchymateuse ou l’aphaquie. La distribution par âge et par traitement lors de la phase de monothérapie était la suivante :

Dorzolamide 2 %

Timolol

Cohorte d’âge < 2 ans

N = 56
Tranche d’âge : 1 à 23 mois

Timolol LP 0,25 % ; N = 27
Tranche d’âge : 0,25 à 22 mois

Cohorte d’âge > 2 ans et < 6 ans

N = 66
Tranche d’âge : 2 à 6 ans

Timolol 0,50 % ; N = 35
Tranche d’âge : 2 à 6 ans

Pour les deux cohortes d’âge, environ 70 patients ont reçu le traitement pendant au moins 61 jours et environ 50 patients ont reçu entre 81 et 100 jours de traitement.

Si la PIO n’était pas contrôlée de façon appropriée par le dorzolamide ou le timolol LP en monothérapie, une modification du traitement avec levée de l’insu était effectuée de la façon suivante : 30 patients de moins de 2 ans sont passés à une bithérapie timolol LP 0,25 % une fois par jour et dorzolamide 2 % trois fois par jour, 30 patients de plus de 2 ans sont passés à une association fixe de dorzolamide 2 %/timolol 0,5 % deux fois par jour.

Au total, cette étude n’a pas mis en exergue de problème supplémentaire de sécurité d’emploi chez l’enfant : environ 26 % des patients (20 % chez les patients sous dorzolamide en monothérapie) ont eu des effets secondaires liés au traitement, dont la majorité étaient observés au niveau de l’oeil, et non graves, comme une sensation brûlante et cuisante, une douleur et une sensation de piqûre. Un faible pourcentage (< 4 %) a eu un oedème de la cornée ou une vue brouillée. Les réactions locales semblent aussi fréquentes avec le produit de comparaison. Depuis la mise sur le marché, des cas d’acidose métabolique ont été rapportés chez les patients très jeunes, particulièrement chez ceux atteints d’immaturité ou d’insuffisance rénale.

Les données d’efficacité en pédiatrie suggèrent que la baisse moyenne de la PIO observée dans le groupe dorzolamide était comparable à la baisse moyenne de la PIO observée dans le groupe timolol bien qu’une baisse numérique légèrement plus importante ait été observée dans le groupe timolol.

Aucune étude d’efficacité au long cours (plus de 12 semaines) n’est disponible.

PHARMACOCINÉTIQUE

Contrairement aux inhibiteurs de l’anhydrase carbonique par voie orale, l’administration locale du chlorhydrate de dorzolamide permet une action directe du médicament sur l’oeil à des doses substantiellement plus basses, et donc avec une exposition systémique plus faible. Dans les essais cliniques, la conséquence a été une réduction de la PIO sans les perturbations de l’équilibre acidobasique ni les troubles hydroélectrolytiques caractéristiques des inhibiteurs de l’anhydrase carbonique administrés par voie orale.

Par voie locale, le dorzolamide passe dans la circulation générale. Pour évaluer la possibilité d’une inhibition de l’anhydrase carbonique systémique après administration locale, on a mesuré les concentrations du médicament et de ses métabolites dans les globules rouges et le plasma ainsi que l’inhibition de l’anhydrase carbonique. Lors d’une administration chronique, le dorzolamide s’accumule dans les globules rouges par suite d’une liaison sélective à l’AC II alors que des concentrations très faibles du médicament sous forme libre sont maintenues dans le plasma. Le composé initial est transformé en métabolite N-deséthyl qui inhibe l’AC II de façon moins puissante mais inhibe aussi une isoenzyme moins active, l’AC I. Ce métabolite s’accumule également dans les globules rouges où il se lie surtout avec l’AC I. Le dorzolamide se fixe assez peu aux protéines plasmatiques (environ 33 %). Le dorzolamide est surtout excrété inchangé dans les urines ; son métabolite est aussi éliminé dans les urines. En fin de traitement, le dorzolamide se libère des globules rouges de façon non linéaire, ce qui entraîne une diminution rapide de la concentration initiale du médicament suivie d’une phase d’élimination plus lente avec une demi-vie d’environ 4 mois.

Lorsque le dorzolamide a été administré par voie orale pour simuler une exposition systémique maximale consécutive à une administration oculaire au long cours, un état d’équilibre a été atteint en 13 semaines. A l’état d’équilibre, il n’y avait virtuellement pas de médicament sous forme libre ni de métabolite dans le plasma ; l’inhibition de l’AC dans les globules rouges a été inférieure à celle prévue pour être nécessaire à l’obtention d’un effet pharmacologique sur la fonction rénale ou la respiration. Des résultats pharmacocinétiques semblables ont été observés après administration locale prolongée du dorzolamide.

Néanmoins, quelques patients âgés présentant une insuffisance rénale (clairance de la créatinine estimée à 30-60 ml/min) avaient des concentrations du métabolite plus élevées dans les globules rouges, mais aucune différence significative sur l’inhibition de l’anhydrase carbonique et aucun effet secondaire systémique cliniquement significatif n’ont été imputés directement à ces données.

SÉCURITE PRÉCLINIQUE

Les principaux résultats obtenus chez l’animal après administration orale de dorzolamide ont été en rapport avec les effets pharmacologiques de l’inhibition systémique de l’anhydrase carbonique. Certains de ces résultats étaient spécifiques de l’espèce et/ou une conséquence de l’acidose métabolique.

Dans les études cliniques, les patients n’ont présenté aucun signe d’acidose métabolique ou troubles hydroélectrolytiques sériques qui sont les témoins de l’inhibition systémique de l’AC. Par conséquent, les effets observés dans les études chez l’animal ne sont pas attendus chez les patients recevant des doses thérapeutiques du dorzolamide.

CONDITIONS DE CONSERVATION

Conserver le flacon dans le conditionnement extérieur d’origine, à l’abri de la lumière.

Après première ouverture : 28 jours au maximum.

MODALITÉS MANIPULATION/ÉLIMINATION

Pas d’exigences particulières. Pour les instructions pour le patient : cf Posologie/Mode d’administration.

LISTE I
AMM : 909 352 1

Dorzolamide Chlorhydrate,

Collyre en solution à 2 % (solution aqueuse, isotonique, tamponnée, légèrement visqueuse) : Flacon de 5 ml, boîte unitaire.



  • MYDRICOLMYDRICOL

    Tropicamide, Collyre à 0,5 %.

    DOPERANDOPERAN

    Métoclopramide,solution injectable

    FUROXEM 20FUROXEM 20

    Furosémide, Solution injectable

    K 7.46%K 7.46%

    solution a diluer pour perfusion

  • KETOMEDKETOMED

    solution injectable I.M stricte.

    LEVOJECTLEVOJECT

    Levofloxacine, solution injectable

    Na 10% Na 10%

    solution a diluer pour perfusion I.V.

    OFLOJECTOFLOJECT

    solution injectable pour perfusion

  • SEDATYLSEDATYL

    Sulpiride, solution injectable I.M.

    VAAMOX 500 mgVAAMOX 500 mg

    Amoxicilline, acide clavulanique,

    VAAMOX 2gVAAMOX 2g

    Amoxicilline, acide clavulanique,

    VAAMOX 1g VAAMOX 1g

    Amoxicilline, acide clavulanique,

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